Déjà 3 volets de Splinter Cell et un quatrième sur le feu. On ne chôme pas chez Ubi, surtout quand on tient un gros morceau. Le tout lorsqu'on exploite un filon à ce train d'enfer étant d'éviter de faire le tour du sujet et de servir une barquette micro-onde. Heureusement, ce n'est pas le genre des mecs d'Ubi Montréal, eux ils ne mangent que des sandwiches à la saucisse cajun. Et ça c'est bon... enfin quand on est cajun.
Config minimum : PIV 1.4GHz, 256 Mo de RAM, carte 3D 64 Mo, Win 2000/XP
Config conseillée : PIV 2GHz, 256 Mo de RAM, carte 3D 128 Mo.
Splinter Cell Chaos Theory dans son mode solo nous parvient avec une foule de nouveautés qui se greffent sur ce qui pré-existait. Certes, il en est qui s'avèrent finalement moins révolutionnaires qu'on pouvait le croire de prime abord (l'alternance poing/couteau par exemple) mais toutes concourent à fortifier une expérience de jeu toujours aussi prenante et à forger une immersion dont on se délecte à chaque instant. La nouvelle sensation de liberté qui se dégage de la progression ôte de plus l'un des aspects frustrants de la série, ne laissant plus le joueur suivre un seul et unique rail. Du côté du multi, le Versus convainc toujours autant et le coop séduit immédiatement, même si on pleurera sur son très maigre contenu. Si on ajoute à tout cela une réalisation hors paire, on finit par conclure qu'une fois de plus, Splinter Cell, sans se révolutionner, se bonifie, indispensable pour les fans et le volet à choisir pour les nouveaux venus.
Config minimum : PIV 1.4GHz, 256 Mo de RAM, carte 3D 64 Mo, Win 2000/XP
Config conseillée : PIV 2GHz, 256 Mo de RAM, carte 3D 128 Mo.
Splinter Cell Chaos Theory dans son mode solo nous parvient avec une foule de nouveautés qui se greffent sur ce qui pré-existait. Certes, il en est qui s'avèrent finalement moins révolutionnaires qu'on pouvait le croire de prime abord (l'alternance poing/couteau par exemple) mais toutes concourent à fortifier une expérience de jeu toujours aussi prenante et à forger une immersion dont on se délecte à chaque instant. La nouvelle sensation de liberté qui se dégage de la progression ôte de plus l'un des aspects frustrants de la série, ne laissant plus le joueur suivre un seul et unique rail. Du côté du multi, le Versus convainc toujours autant et le coop séduit immédiatement, même si on pleurera sur son très maigre contenu. Si on ajoute à tout cela une réalisation hors paire, on finit par conclure qu'une fois de plus, Splinter Cell, sans se révolutionner, se bonifie, indispensable pour les fans et le volet à choisir pour les nouveaux venus.



